Inde | Vetement en coton biologique

Mode éthique : Etre Eco entrepreneur ce n’est pas uniquement être diplômé de grandes écoles


17 déc 2009Par Catherine - Directrice Associée France

Qu’est ce qu’un Eco entrepreneur de la mode éthique et même au-delà ? Je tenais à écrire un article sur quelque chose que j’ai remarqué depuis longtemps et qui m’a toujours contrarié en tant que co-fondatrice de Machja. Un eco entrepreneur serait un jeune diplômé issu des grandes écoles de commerce ou de grands groupes comme L’Oréal qui décide de se tourner vers l’éthique, ou la mode éthique. C’est ce que l’on peut lire à chaque fois que le parcours d’un Eco entrepreneur est cité dans la presse ou sur internet. Je ne l’ai jamais dis devant la presse, mais aujourd’hui je veux vous parler de façon sincère avec notre blog : peu importe les études que j’ai pu faire, les grands groupes pour lesquels j’ai travaillé, l’éthique ou plus largement la générosité, est une valeur transmise par ma famille. Le projet éthique Machja est tout simplement l’application de cette éducation et l’utilisation de matières écologiques me semblait naturelle dans le cadre de cette démarche. Tout le reste est futile et sans intérêt.

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Le coton indien a besoin d’eau !


17 août 2009Par admin

Les agriculteurs indiens ont fini de planter leur coton. Mais ils n’en ont pas fini avec la pluie. Celle-ci se fait très discrète, en baisse de 29% par rapport à 2008 entre le 1er juin et le 12 août. La situation devient difficile pour les 9,4 millions d’hectares de plantation de coton, et tout spécialement pour l’État de Maharashtra qui possède à lui seul 3,5 millions d’hectares !

Des experts indiquent que le coton  ne pourra pas supporter cette relative sécheresse plus longtemps qu’une semaine. Après cela, ils prévoient une baisse de production de 10 à 15% et une dégradation de la qualité. S’ajoutera à cela un risque de propagation de la peste, qui se développe et se propage très facilement lors de pluies intermittentes.

Tous ces problèmes liés à la mousson ne doivent pas faire oublier que les surfaces de culture de coton sont en très forte augmentation, requérant davantage d’eau année après année. On ne peut que regretter de ne pas voir davantage d’agriculteurs choisir le coton biologique, qui nécessite beaucoup moins d’eau. Peut-être changeront-ils d’avis si cette sécheresse se poursuit…

Source Reuters