Une isolation écologique à base de vêtements recyclés
Vos vieux vêtements sont désormais recyclés en isolant pour la maison grâce à « Metisse« la nouvelle génération d’isolation écologique pour l’habitat.
Saviez-vous que jeter vos anciens vêtements dans une benne de collecte n’est pas forcément un acte solidaire ?
En effet , bon nombre d’associations qui récoltent ces vêtements ne savent plus comment se débarrasser des plus de 15% non exploitables.
Depuis une dizaine d’années, la qualité de la confection textile ne cesse de chuter avec l’avènement des enseignes Cheap mais résolument mode, vous voyez à qui je fais allusion????
Ces vêtements « jetables » vendus à bas prix se retrouvent alors très vite lorsque ce n’est pas directement à la poubelle dans les collectes du Relais Emmaus, association spécialisée dans la collecte, le tri et le recyclage textile.
Ces vêtements de très mauvaise qualité sont très souvent non réutilisables et seront donc incinérés
Du gâchis et de la pollution!
Mais plus maintenant !
Oliberté, les chaussures éthiques et chics venues d’Afrique
Avec la collection Automne-Hiver 2009 de Machja qui arrive, je cherche déjà des chaussures sympa pour accompagner tous ces nouveaux vêtements. Des chaussures tendances, oui. Mais des chaussures éthiques qui respectent l’environnement également. Et ça, c’est un peu plus dur.
Je suis donc bien content d’avoir trouvé le site Oliberté. Cette compagnie canadienne produit des chaussures au Libéria et en Éthiopie, et participe au développement de petites entreprises locales. Oliberté est fière de garantir des semelles en caoutchouc 100% naturel.
Participez à la création d’un magazine sur la mode et développement durable !
Vous êtes une femme, et vous trouvez que les magazines de mode féminins ne répondent pas à vos attentes ? Vous voulez des mannequins moins squelettiques, qui vous ressemblent ? Vous rêvez d’un magazine qui saura allier mode et développement durable ?
Réalisez votre film pour le développement durable !
Vous avez des talents de réalisateurs et vous avez toujours rêvé d’une occasion pour vous faire connaître ? Ou vous avez tout simplement des choses à dire sur le développement ? N’hésitez plus et saisissez votre caméra !
Pour la 2ème fois, Be Green organise son festival du film pour le développement durable du 30 avril au 30 septembre. Vous avez donc encore 2 mois pour réaliser un film sur l’une des 7 thématiques suivantes :
- La biodiversité
- L’eau
- Les déchets
- Le réchauffement climatique
- Les énergies
- Les transports
- L’habitat
Vous avez bien évidemment le choix du média pour réaliser votre film de moins de 3 minutes. Que vous utilisiez un utes peut être réalisé avec un téléphone portable, un appareil photo, un ordinateur ou une caméra, faites passer votre message !
A l’issue de ces quelques mois de concours, une trentaine de films seront sélectionnés parmi tous ceux qui auront été mis en ligne sur le site. Puis un jury composé de personnalités de tous milieux déterminera les vainqueurs.
Outre les 5 différents prix qui récompenseront les 5 meilleures vidéos, celles-ci auront la chance d’être diffusés lors d’une émission spéciale de « Watcast » sur TF1 et sur « Ushuaïa.TV ». Une vraie chance d’avoir de la visibilité et de faire passer son message à la France toute entière (ou presque) !
Sur ce, je vous laisse ! J’ai des scènes à tourner.
Bonne chance à tous !
Pour plus d’informations, visitez http://www.begreenfilms.com/.
Augmentation du coton transgénique en Afrique !
Une fois n’est pas coutume, parlons aujourd’hui du coton transgénique. Et plus précisément du Burkina Faso qui s’est très largement lancé, il y a quelques mois, dans cette culture. L’objectif est clair : augmenter la productivité tout en augmentant les revenus des paysans.
Près de 120 000 hectares de coton transgénique devraient être plantés d’ici la fin de l’année, multipliant par 10 la surface cultivée en 2008. Si les autorités locales mettent en avant les avantages du coton Bt, qui produit une protéine toxique pour la larve de papillon, fléau interplanétaire du coton, les associations non-gouvernementales critiquent vivement la généralisation de cette production. Si ce coton est bien plus résistant, il ne semble pas certain qu’il donne un plus grand rendement, dans des conditions de culture difficile.
Dans ce pays très pauvre, deuxième pays producteur de coton d’Afrique, le coton fait vivre 20% de la population et représente 25% du PIB. Difficile donc de ne pas céder à la tentation d’un coton plus résistant aux bactéries. Espèrons simplement que cette nouvelle culture permettra aux paysans d’augmenter leurs revenus, promesse tenue par l’entreprise Monsanto qui fournit les graines, et d’améliorer leurs conditions de travail.
Quant à la dangerosité de ce coton transgénique pour l’Homme, rien n’est encore certain. Mais on ne peut que regretter que la piste du coton biologique, bien plus respectueux de l’environnement, n’ait pas été retenu. Il n’est pas dit que ce coton consomme moins d’eau que le coton traditionnel. Et quand on connait les sécheresses qui sévissent parfois au Burkina Faso, on est en droit de questionner ce choix du tout transgénique.









