Oliberté, les chaussures éthiques et chics venues d’Afrique
Avec la collection Automne-Hiver 2009 de Machja qui arrive, je cherche déjà des chaussures sympa pour accompagner tous ces nouveaux vêtements. Des chaussures tendances, oui. Mais des chaussures éthiques qui respectent l’environnement également. Et ça, c’est un peu plus dur.
Je suis donc bien content d’avoir trouvé le site Oliberté. Cette compagnie canadienne produit des chaussures au Libéria et en Éthiopie, et participe au développement de petites entreprises locales. Oliberté est fière de garantir des semelles en caoutchouc 100% naturel.
Augmentation du coton transgénique en Afrique !
Une fois n’est pas coutume, parlons aujourd’hui du coton transgénique. Et plus précisément du Burkina Faso qui s’est très largement lancé, il y a quelques mois, dans cette culture. L’objectif est clair : augmenter la productivité tout en augmentant les revenus des paysans.
Près de 120 000 hectares de coton transgénique devraient être plantés d’ici la fin de l’année, multipliant par 10 la surface cultivée en 2008. Si les autorités locales mettent en avant les avantages du coton Bt, qui produit une protéine toxique pour la larve de papillon, fléau interplanétaire du coton, les associations non-gouvernementales critiquent vivement la généralisation de cette production. Si ce coton est bien plus résistant, il ne semble pas certain qu’il donne un plus grand rendement, dans des conditions de culture difficile.
Dans ce pays très pauvre, deuxième pays producteur de coton d’Afrique, le coton fait vivre 20% de la population et représente 25% du PIB. Difficile donc de ne pas céder à la tentation d’un coton plus résistant aux bactéries. Espèrons simplement que cette nouvelle culture permettra aux paysans d’augmenter leurs revenus, promesse tenue par l’entreprise Monsanto qui fournit les graines, et d’améliorer leurs conditions de travail.
Quant à la dangerosité de ce coton transgénique pour l’Homme, rien n’est encore certain. Mais on ne peut que regretter que la piste du coton biologique, bien plus respectueux de l’environnement, n’ait pas été retenu. Il n’est pas dit que ce coton consomme moins d’eau que le coton traditionnel. Et quand on connait les sécheresses qui sévissent parfois au Burkina Faso, on est en droit de questionner ce choix du tout transgénique.








